Petite histoire spéciale pour sieur Medrawt ( le meilleur conteur de grenouilles )
Une grenouille fut prise un jour de folie. Personne ne la
remarquait et elle devait sans cesse prendre garde à ne pas se faire écraser par les autres animaux; et c'est precisement ça qui lui minait le moral. Auusi decida t'elle d'agir: bientôt tous
serait obligés de lui prêter attention...
Avec patience, la petiite grenouille commença à boire l'eau de tous les lacs. Puis elle avala le contenu des etangs, des rivières, puis des ruisseaux et des sources. Petit à petit
elle assecha la planète entière en faisant disparaitre toute l'eau. Evidemment plus elle buvait, plus elle grossissait. Sa taille deppassa bientôt celle des plus gros animaux et elle
commança à ressembler à une montagne. Sa peau verte était tendue à craquer et elle ne pouvait plus remuer son corps enfler. A ses pieds les autres animaux n'osaient pas l'attaquer ni lui
faire de reproches tellement elle était imposante. Pourtant ils voyaient bien qu'elle avait du mal à garder toute cette eau.
C'est alors qu'un singe eu une idée. Rassemblant ses
dernières forces, il se livra aux pitreries les plus drôles. Tous les animaux se mirent à rire, sauf la grenouille qui resta impassible. Lorsque tous les animaux présents eurent montrés le
talents de clown - hélas sans résultats! - une anguille à l'aspect froid et sévère tenta sa chance.
Elle se dressa sur le bout de sa queue et se contorsionna dans tous les sens. Elle se plia et se deplia tel un ressort et finit par se transformer en un gros sac de noeuds.C'est
alors que la grenouille explosa d'un rire enorme, libéra aussitôt toute l'eau qu'elle retenait prisonnière et degonfla à vue d'oeil comme un ballon de baudruche.
La planète était sauvée et notre infortunée grenouille était redevenue minuscule.
par edorine
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Le loup tenta de remuer.Il gonfla son poitrail pour rompre le lien: en vain. Ses pattes puissantes ne réussirent pas à briser le lien. Le monstre écumait de rage,
lancant des regards furieux en direction des dieux qui riaient de lui.
Alors un lueur sombre dans le regard, Fenrir serra lentement les machoires, puis d'un seul coup il referma la gueule et ses crocs aiguisés tranchèrent net le poignet de Tyr, sans que le dieu n'eu
esquissé aucun mouvement.
Le grand loup avait perdu la partie. Les dieux soulagés félicitèrent le blessé.
Enchainé sur l'ile, le loup géant hurlait. Avant de partir, l'un des dieux coinca son épée entre les deux machoires de l'animal pour l'empecher de crier sa rage.
par edorine
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Fenrir se tut et observa la réaction des dieux. Il lui sembla qu'ils baissèrent tous imperceptiblement les yeux. Le grand loup avait vu juste, les dieux avaient bien
decidé de lui tendre un piège. C'est alors que Tyr, dieu guerrier, s'avança près du grand loup. Sans un mot, il tendit son bras le poing fermé et le placa juste devant la guele de l'animal.
Fenrir ne pouvait plus reculer: il ouvrit les machoires...
Tout se passa très vite. En un clin d'oeil, le loup fut immobilisé par des mains puissantes, puis ligoté à l'aide du ruban magique. Ensuite les dieux reculèrent par mefiance, excepté
Tyr qui tenait à respecter le marché conclu avec Fenrir.
par edorine
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Fenfir appartenait à la famille des géants qui, autrefois, avait regné sur Asgard à la création
de l'univers. C'était un monstre vorace et cruel, loup immense aux crocs et aux griffes aussi tranchant que des épées. Plusieurs fois Fenrir avait tenté de reprendre sa place sur Asgard en
eliminant tous les dieux. Il était temps que cela cesse.

Un jour, Fenrir eu la mauvaise surprise de voir venir les dieux au grand complet. Se tenant sur ses gardes, il fit semblant de dormir mais coula de biais son
regard perçant vers ses visiteurs.
<< Bonjour Fenrir! dit Odin. Veux tu jouer avec nous? Regarde ce ruban, chacun d'entre nous a essayé de le rompre mais en vain. Même Thor avec ses muscles puissants a echoué. Et certains
ici pensent que tu ne pourrais pas faire mieux. Les autres au contraire pensent que tu es capable de rompre ce lien. Saurais-tu nous departager? >>
Le loup géant frémit de colère: << c'est un piège ! >> pensa t'il, mais il ne pouvait refuser le défi lancé par les dieux au risque de passer pour un lâche.
<< C'est entendu, dit-il. J'accepte de relever votre défit mais à la condition que l'un d'entre vous place une main dans ma machoire pendant que je serais attaché. >>
par edorine
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BICHON:n.m: étrange animal, bipède, avec de petite oreilles blanches. Plus connu pour être le compagnon de la biche, pour qui il est prêt à tout, même à lui décrocher
les étoiles avec un diabolo.
Attention! Toute ressemblance avec un autre animal à quatre pattes blanc et frisé serait pure tromperie.
Si vous voulez en savoir plus, rendez visite à la compagnie Alchymère.
http://alchymere.free.fr/
par edorine
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Pourtant Jeanne, qui avait oublié sa tristesse, ne prit pas garde des recommandations des paysans. Confiante, elle s'enfonça au coeur
de la forêt. Lorsque le sentier se perdit dans une végétation plus dense, Jeanne songea à rebrouser chemin. C'est alors qu'elle entidit un craquement puis un deuxième.
<< Un loup! >>
Ce n'était pas un loup mais un homme, mais loin de la rassurer son aspect la paralysa: sale, hirsute, une épée à la main et un sourire cruel aux lèvres.
<< Je te tiens enfin Jeanne de Vaudémont! Je suis Arnaud de Dieulouard. Ton oncle m'a banni et enfin je peux me venger. Tu vas être m'a prisonnière! >>

Soudain, une masse brune atterit sur les épaules de l'homme et le fit basculer. Un combat s'engagea entre Arnaud de Dieulourd et le defenseur innatendu de Jeanne...... un loup.
Terrassé par l'animal, l'homme ne bougea bientôt plus. Le loup l'abandonna et se dirigea vers la jeune fille. Alors Jeanne ferma les yeux et perdit connaissance.
Un souffle tiède la réveilla et une douce chaleur réchauffait son corps transi de froid et de peur. Allongé près d'elle le loup la regardait mais sans cruauté; surmontant sa crainte, Jeanne
caressa l'épaise fourrure de l'animal.
Lorsque le duc René et ses hommes retrouvèrent Jeanne, le loup s'était enfoui et non loin de là gisait Arnaud de Dieulouard sans vie. Le duc René interdit la chasse au loup autour de
Nancy et on raconte qu'il fit ériger une chapelle dans les bois de Malzeville que les gens du pays appellèrent << la gueule le loup >>.
A tous les Nancéens.
par edorine
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Depuis son lever, Jeanne, errait deseperement dans le palais ducal de Nancy, à la recherche d'une occupation. Les bavardages de
sa servante Perrine, qui l'amusaient le plus souvent, l'avaient aujourd'hui enervée.
<< Que se passe t'il mademoiselle Jeanne. Vous voilà aussi triste que la plaine en hiver. C'est le premier jour du printemps: vous devriez être joyeuse et chanter comme un pinson.
- Comment puis-je être en joie alors que je suis enfermée entre les murs de ma chambre. Le soleil brille et je suis condamnée à le contempler derriere cette fenètre. Mon oncle craint pour ma
sécurité et m'interdit de sortir du palais. Je n'en peux plus...>>
Profitant d'un moment d'innatention de sa servante, Jeanne de Vaudémont quitta sa chambre et se glissa sans être vue hors du palais ducal. Après un long hiver, la
campagne lorraine renaissait à la vie. Dans les champs les paysans s'affairaient et les plus hardis interpellèrent la jeune fille
<< Où allez-vous, demoiselle? Prenez garde au loup qui rôde dans les bois de Malzeville! >>
par edorine
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Mon coup de coeur du Puy en Velay 2007, une sympathique troupe venu du sud.
Danses, chants, jongleries, acrobaties et même du..... catch. (eh oui il faut croire que ça existait dejà à cette époque).
Voici venir les Dragons du Cormyr!!!
www.myspace.com/lesdragonsducormyr
par edorine
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Voila un groupe de six joyeux compagnons, qui vous offrira danses et moultes chansons. Entre tambours et cornemuse laissez vous emporter par les douces voix de ces
chanteuses, les airs entrainant des musciciens et les recits palpitants (et pas du tout à ralonge) qui expliquent certaines chansons.
http://myspace.com/tempradura
par edorine
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En un tour de main, la deuxième perdrix est avalée.
- Oh, mon dieu, mon dieu. Et voila mon mari qui revient.
- Et bien ma chère femme, cela sent bien bon par ici. Où sont donc ces perdrix?
- Les perdrix....eh bien...un vilain chat est passé par ici et il les a emporté avec lui....
A cet instant l'homme entre dans une effroyable colère.
- J'espère que c'est une farce ou je m'en vais te couper les oreilles.
- Bien sûr, bien sûr, je te taquinais. Je les ai mises de côté pour les garder au chaud. Monsieur le curé ne devrait plus tarder. Tu devrait aller aiguiser ton couteau avant de passer à
table.
Quelques minutes plus tard, monsieur le curé se presente à la porte.
- Ben, monsieur le curé que fait vous ici?
- C'est votre mari qui m'a invité à venir manger. Ne vous a t'il rien dit?
- Ma foi non. Mais il est devenu fou. Il est rentré tantôt très en colère, en disant qu'il allait vous couper les oreilles. Ecoutez, il est en train d'aiguiser son couteau dans la cour. Fuyez,
fuyez monsieur le curé.
L'homme de foi ne demande pas son reste et le voilà qui part en courant. Sur le même instant le mari revient.
- Eh bien n'est pas monsieur le curé que je viens d'entendre. Pourquoi n'est il pas resté?
- Mon cher époux, voila un bien drôle d'invité. Alors que je l'invitais à venir s'asseoir, il a saisit les perdrix et s'est enfuit de la maison.
Et voilà notre bonhomme qui se met à pouchasser monsieur le curé avec son grand couteau.
- Rendez les moi, les deux, elles sont à moi! Où je m'en vais les reprendre de force!
Cet homme a vraiment perdu la tête pensa monsieur le curé qui finit tant bien que mal à s'enfermer chez lui.
par edorine
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